Pour que la nature et les humains comptent

Une révolution comptable pour rendre compte d’un nouveau contrat avec la nature

C’est ce que proposent Alexandre Rambaud, Harold Levrel et Clément Feger co-responsables scientifiques de la Chaire partenariale Comptabilité Écologique dans une tribune du journal le Monde, publiée le 19 juillet 2020.

Une transition et une relance écologique exigeante impliquent selon eux :
1) de faire évoluer nos systèmes comptables, à tous les niveaux (Etats, organisations) et d’en créer de nouvelles formes (au niveau des écosystèmes)
2) d’y inclure la dette envers la nature, alignée sur des objectifs scientifiques/collectifs et des coûts de préservation, afin de ne pas perpétuer notre rapport instrumental et délétère à la nature